Mardi 27 mars 2007 à 19:28

Raaaah F*ck ( me I'm famous) le bac Blanc ...
J'aurais vraiment préféré avoir le choix entre autre chose que ça :

Philosophie :

 - Le passé a-t-il plus de réalité que le futur ? ( P'têtre )
- Un homme raisonnable est-il un homme insensible ?
- Un texte de Nietzsche ( Explique moi pourquoi le mec a un nom d'éternuement )

Bref c'était pas vraiment folichon ( chonchon ) Après la Litté  c'était pas non plus le grand kiff sa race sa mère la chienne. Choix entre Ovide et Diderot ( Entre les deux mon coeur balance) Pif paf pouf ce sera Ovide ... 1h45 plus tard je suis dehors, il fait chaud, le soleil passe à travers ma tête, mes tympans, mes yeux, tout moi pour s'insinuer à l'intérieur, c'est mieux que toutes les drogues du monde ( que je ne connais pas, les drogues comme le monde d'ailleurs) mais je me doute que ça doit l'être... Un peu comme un grand voyage, le soleil m'aveugle, je me laisse porter par le vent, je rentre chez moi. Demain l'histoire, et là on redescend. L'après-midi, ciné avec ma Mouette ( Niaaaaaa ). On va voir " Ensemble c'est tout ". Je l'ai lu 3 fois, j'espère que je vais pas être déçue.

Jeudi matin je pionce comme si j'métais cuitée la veille, puis English puis la nuit, puis dodo, puis Espagnol, puis les vacances puis rien ... Le grand frisson dans ses bras, je sens l'été qui approche à grands pas. La piscine, la bronzette, faire l'amour sous les étoiles, tout envoyer balader ... J'ai hâte, hâte de montrer au monde que je peux être heureuse quand le soleil m'aide. Foutu lacheur . A la revoyure

Ps : Non non non je ne suis pas ( un écureuil ) sous LSD. J'ai fini de lire l'herbe bleue et cette façon de voir les choses reste un peu en moi. J'suis ptet une droguée de l'écriture en fait. Allez, j'vous baise mes petits !

Ps 2 : J'suis amoureuse, encore plus que ça ...

Publié par aphr0disiac

Dimanche 18 mars 2007 à 12:23

Phèdre

Mon mal vient de plus loin. A peine au fils d'Egée
Sous les lois de l'hymen je m'étais engagée,
Mon repos, mon bonheur semblait s'être affermi,
Athènes me montra mon superbe ennemi.
Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue ;
Un trouble s'éleva dans mon âme éperdue ;
Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler ;
Je sentis tout mon corps et transir et brûler.
Je reconnus Vénus et ses feux redoutables,
D'un sang qu'elle poursuit tourments inévitables.
Par des voeux assidus je crus les détourner :
Je lui bâtis un temple, et pris soin de l'orner ;
De victimes moi-même à toute heure entourée,
Je cherchais dans leurs flancs ma raison égarée,
D'un incurable amour remèdes impuissants !
En vain sur les autels ma main brûlait l'encens :
Quand ma bouche implorait le nom de la Déesse,
J'adorais Hippolyte ; et le voyant sans cesse,
Même au pied des autels que je faisais fumer,
J'offrais tout à ce Dieu que je n'osais nommer.
Je l'évitais partout. O comble de misère !
Mes yeux le retrouvaient dans les traits de son père.
Contre moi-même enfin j'osai me révolter :
J'excitai mon courage à le persécuter.
Pour bannir l'ennemi dont j'étais idolâtre,
J'affectai les chagrins d'une injuste marâtre ;
Je pressai son exil, et mes cris éternels
L'arrachèrent du sein et des bras paternels.
Je respirais OEnone, et depuis son absence,
Mes jours moins agités coulaient dans l'innocence.
Soumise à mon époux, et cachant mes ennuis,
De son fatal hymen je cultivais les fruits.
Vaine précautions ! Cruelle destinée !
Par mon époux lui-même à Trézène amenée,
J'ai revu l'ennemi que j'avais éloigné :
Ma blessure trop vive a aussitôt saigné,
Ce n'est plus une ardeur dans mes veines cachée :
C'est Vénus tout entière à sa proie attachée.
J'ai conçu pour mon crime une juste terreur ;
J'ai pris la vie en haine, et ma flamme en horreur.
Je voulais en mourant prendre soin de ma gloire;,
Et dérober au jour une flamme si noire :
Je n'ai pu soutenir tes larmes, tes combats ;
Je t'ai tout avoué ; je ne m'en repens pas,
Pourvu que de ma mort respectant les approches,
Tu ne m'affliges plus par d'injustes reproches,
Et que tes vains secours cessent de rappeler
Un reste de chaleur tout prêt à s'exhaler.

Racine : Phèdre [ 430-478 ]

Iphigénie

Oui, vous l'aimez, perfide. Et ces mêmes fureurs que vous me dépeignez, Ces bras que dans le sang vous avez vus baignés, Ces morts, cette Lesbos, ces cendres, cette flamme, Sont les traits dont l'amour l'a gravé dans votre âme, Et loin d'en détester le cruel souvenir, Vous vous plaisez encore à m'en entretenir. Déjà plus d'une fois, dans vos plaintes forcées, J'ai dû voir, et j'ai vu, le fond de vos pensées. Mais toujours sur mes yeux ma facile bonté A remis le bandeau que j'avais écarté. Vous l'aimez ! Que faisais-je ? et quelle erreur fatale M'a fait entre mes bras recevoir ma rivale ? Crédule, je l'aimais. Mon coeur même aujourd'hui De son parjure amant lui promettait l'appui. Voilà donc le triomphe où j'étais amenée ! Moi-même à votre char je me suis enchaînée. Je vous pardonne, hélas ! des voeux intéressés, Et la perte d'un coeur que vous me ravissez ; Mais que sans m'avertir du piège qu'on me dresse,
Vous me laissiez chercher jusqu'au fond de la Grèce L'ingrat, qui ne m'attend que pour m'abandonner, Perfide, cet affront se peut-il pardonner ?
Racine: Iphigénie en Aulide [950-967]

Publié par aphr0disiac

Jeudi 15 mars 2007 à 8:21

J'men veux, je pense qu'à ça, ça m'obsède... Pourquoi je suis aussi jalouse, c'est maladif pourtant quand j'y réfléchis bien je sais qu'il ne me décevrait pas. Et pourtant, depuis que j'ai lu quelques bribes de ses conversations anciennes avec son " ex-meilleure amie" , je ne pense plus qu'à ça, j'ai besoin de savoir, j'en ai besoin ... J'ai besoin de connaître le fond de cette histoire qui me bouffe depuis un an, dès que j'y repense je me dis qu'il yce a tellement de zones d'ombre. Même si c'est vieux pour lui, tant pis pour moi c'est encore trop frais et dès que j'y pense la cicatrice se rouvre, me renvoyant à la gueule tout ces souvenirs trop durs à avaler. Je ne sais plus rien, quand j'essaye d'en parler je ne peux pas, a bloque tout au fond de ma gorge, et quand ça sort enfin j'entend que c'était il y a longtemps, mais quoi ? Qu'est-ce qui était il y a longtemps ? Je ne sais toujours pas et des phrases ponctuées de Je ne comprends pas, je ne sai pas ce que c'est ... [Please Honey ] Je sais qu'un jour je devrais tout regarder, mais je préfèrrais lui en parler, qu'il comprenne que pour moi ça a de l'importance. Je suis prête à tout pardonner mais j'ai juste besoin de savoir. Et même s'il n'y a rien du tout alors je serais soulagée, et peut-être que j'arrêterais chaque nuit de faire ces cauchemards horribles  où il est avec quelqu'un d'autre. Je veux juste qu'il comprenne que même si j'ai une confiance aveugle en lui, je cherche pas à le faire chier mais juste à pouvoir enfin faire une croix sur ces mauvais moments. je ne lui en veux pas, pour rien, je veux juste savoir ...

Publié par aphr0disiac

Samedi 10 mars 2007 à 17:53

Il y a ton sourire qui se lève
C'est comme une lueur d'espoir
Il y a l'ombre et la lumière
Au milieu de notre trajectoire
Il fallait choisir une
route
Alors on a choisi la pluie
L'acide à s'en brûler le cœur
Pourvu que planent les esprits
Il y a des yeux qui me tuent
Quand tu me dis c'est fini
Il y a le vent tout en sanglot
Qui souffle pour une amnistie
Mais rien n'arrêtera la lutte
Rien ne séchera cette pluie
Rien ne finira la chute
Rien ne finit l'infini

Rien ne desserrera nos mains
Rien n'éteindra l'éphémère
Nos forces, nos forces seront nos destins
Puis nous perceront les mystères
Il y a les lois de l'empire
Et les trous noirs dans ma mémoire
Il y a le meilleur et puis le pire
Au milieu de notre trajectoire
Combien tu vends ta liberté,
Dis combien tu vends ta poésie
Moi j'ai même vendu mon âme au
diable pour ton sourire
Puisque tout est aléatoire dans le chaos des univers
Et puisque insoluble est la réponse et puisque déjà me manque l'air
Et qu'importe les directions jusqu'au delà de la limite
Tous les chemins mènent à tes yeux
Tous les chemins mènent à la fuite

Rien ne desserre nos mains
Rien n'éteindra l'éphémère
Nos forces seront nos destins
Nous perceront les mystères
Rien ne desserrera ces poings
L'univers, l'univers nous retrouverons nos chemins
Nos idées puis l'univers

Il y a ton sourire qui se lève
C'est comme une lueur d'espoir
Il y a l'ombre et la lumière
Au milieu de notre trajectoire
Il fallait choisir une route
Alors on a choisi la pluie
L'acide à s'en brûler le cœur
Pourvu que planent les esprits.

Publié par aphr0disiac

Lundi 5 mars 2007 à 19:31

Boulgour boulgour !

Comment allez-vous tout d'abord ? Avez-vous passé de bonnes vacances ? Moi c'était pas mal, mais la reprise est encore mieux ! J'ai passé un week-end rêve avec mon Nange et chez mes grands parents à voir mon petit Amour d'amour du haut de ses 53 cm. Bref c'était trow claaaaasse ! Mais je ne m'étalerais pas là-dessus tout le monde s'en fout !

J'aimerais faire une super dédicace  à Maëlys ( désolée je sais pas trop écrire ton prénom,=S # Shame on me # ) et Pauline qui égayent pas mal mes journées depuis quelques temps. Merci d'être là les filles parce que je sais pas avecqui d'autre je pourrai  me triper comme ça sur des artistes énormes, je cite : Joe Dassin, Mike Brant, Michou Polny, Patrick Juvet et Gilbert Montagné; n'oublions pas Omar Shariff ( Le cheval c'est mon Dada ). C'est aussi avec vous et le Jeannou ( parce que sous les pavés Jeannou ) que j'ai découvert de lire Jack le fatalaïste and his masteeeer !

Bref, je vous kiffe petites traductrices dans l'armée et autres spécialistes du clergé et du strabisme divergeant de l'homme au gros ceinturon !!! ( N'oubliez pas Ressort-Man ! )

 

Publié par aphr0disiac

<< Page précédente | 1 | Page suivante >>